Comment démarrer une unité de fabrication de sachets et films d’emballage en Afrique

Unité de fabrication de sachets et films d'emballage en Afrique

La fabrication de sachets et de films d’emballage peut sembler être une activité industrielle intéressante en Afrique, notamment pour fournir des emballages aux commerces, entreprises agroalimentaires, fabricants et autres professionnels.

Mais il existe une difficulté importante : les règles concernant les produits plastiques ne sont pas identiques dans tous les pays.

Avant d’acheter une extrudeuse ou toute autre machine, l’entrepreneur doit donc commencer par identifier précisément le produit qu’il souhaite fabriquer, ses clients, les matières premières nécessaires, le coût total du projet et surtout la réglementation applicable dans son pays.

Au Bénin, par exemple, la réglementation encadre fortement les sachets en plastique non biodégradables. La loi n°2017-39 prévoit notamment l’interdiction de leur production et de leur commercialisation, avec des dispositions spécifiques concernant certains usages et les sachets biodégradables. Gouvernement du Bénin

Cet article présente donc une méthode pour étudier une unité de fabrication de sachets et de films d’emballage, sans considérer qu’un type particulier de plastique est automatiquement autorisé dans tous les pays africains.

Important : les prix, capacités et exemples présentés dans cet article sont indicatifs. Ils peuvent varier selon le pays, le fabricant, le modèle, les équipements complémentaires, le transport, les taxes, l’installation et les exigences réglementaires locales.


1. Que peut fabriquer une petite unité d’emballage plastique ?

Une unité de fabrication ne se limite pas forcément au traditionnel sachet de caisse.

Selon les équipements disponibles et la réglementation du pays, une entreprise peut étudier différents produits :

  • films d’emballage ;
  • sachets destinés à certains produits ;
  • emballages souples ;
  • films agricoles ;
  • sacs ou emballages industriels ;
  • films destinés au conditionnement ;
  • produits imprimés pour les entreprises ;
  • emballages pouvant être fabriqués à partir de matières recyclées lorsque cela est techniquement et réglementairement autorisé.

Le choix du produit doit venir avant le choix de la machine.

C’est une erreur fréquente de rechercher d’abord une machine sur Internet puis de chercher ensuite ce que l’on pourrait fabriquer avec.

La démarche inverse est généralement plus logique :

Produit → réglementation → clients → volume nécessaire → machine → budget.


2. Pourquoi étudier le marché avant d’acheter une machine ?

Une machine peut être techniquement capable de produire plusieurs centaines de kilogrammes de film par heure.

Cela ne signifie pas que l’entreprise pourra vendre cette quantité.

Supposons par exemple qu’une machine puisse produire théoriquement 100 kg de film par heure.

Sur une journée de huit heures, la capacité théorique serait :

100 × 8 = 800 kg/jour

Mais l’entreprise peut produire beaucoup moins en pratique à cause :

  • des arrêts de machine ;
  • du changement de format ;
  • de la maintenance ;
  • des réglages ;
  • des pertes de matière ;
  • des problèmes électriques ;
  • du manque de commandes ;
  • du temps consacré au conditionnement.

Il faut donc distinguer :

capacité théorique ≠ production réelle ≠ quantité vendue.

Avant d’investir, il est préférable d’interroger directement des clients potentiels :

  • grossistes ;
  • entreprises agroalimentaires ;
  • fabricants de produits ;
  • commerces ;
  • producteurs agricoles ;
  • entreprises de conditionnement ;
  • distributeurs d’emballages ;
  • imprimeurs ou entreprises ayant besoin d’emballages personnalisés.

L’objectif est de déterminer quel produit ils utilisent, quelle quantité ils achètent, à quel prix et à quelle fréquence.


3. La réglementation doit être vérifiée avant l’achat

C’est probablement l’une des étapes les plus importantes du projet.

Les réglementations sur les plastiques peuvent porter sur :

  • les types de sacs ;
  • leur composition ;
  • leur épaisseur ;
  • leur utilisation ;
  • leur caractère biodégradable ou non ;
  • leur recyclabilité ;
  • les emballages alimentaires ;
  • les produits à usage unique ;
  • la production ;
  • l’importation ;
  • la commercialisation ;
  • le recyclage ;
  • l’étiquetage.

L’UNEP souligne que les États utilisent différents instruments pour encadrer les plastiques à usage unique : interdictions, restrictions, alternatives, recyclage et autres mesures réglementaires. Il n’existe donc pas une règle unique applicable à toute l’Afrique. UNEP – UN Environment Programme

Exemple du Bénin

Au Bénin, la loi n°2017-39 du 26 décembre 2017 interdit notamment la production, l’importation, l’exportation, la commercialisation, la détention, la distribution et l’utilisation des sachets en plastique non biodégradables. Gouvernement du Bénin

La même loi prévoit notamment que la production, l’importation, l’exportation, la commercialisation et la distribution de sachets biodégradables sont soumises à homologation par les services compétents. Elle prévoit également certaines dispositions particulières pour des usages spécifiques. Gouvernement du Bénin

Le Gouvernement béninois a également publié des textes relatifs aux conditions d’autorisation spéciale et au contrôle de certains sachets plastiques. Gouvernement du Bénin

Conclusion pratique :

Ne commandez jamais une machine uniquement parce qu’un fournisseur affirme :

« Cette machine est adaptée à l’Afrique. »

Il faut d’abord vérifier que le produit fabriqué avec cette machine peut effectivement être commercialisé dans le pays ciblé.


4. Les principales machines d’une unité de fabrication

Une unité complète peut comprendre plusieurs équipements.

4.1 L’extrudeuse de film

L’extrudeuse transforme des granulés plastiques en film.

Dans une configuration d’extrusion soufflée, la matière fondue est transformée en un film qui forme une gaine.

La capacité dépend fortement du modèle.

Elle peut être exprimée en :

kg/heure

et non simplement en « nombre de sachets par jour ».

Lors de la demande de devis, il faut demander :

  • capacité nominale en kg/h ;
  • matière compatible ;
  • diamètre de la filière ;
  • largeur maximale du film ;
  • épaisseur minimale et maximale ;
  • puissance électrique ;
  • tension ;
  • nombre de phases ;
  • dimensions ;
  • poids ;
  • système de refroidissement ;
  • consommation ;
  • disponibilité des pièces détachées.

5. La machine de découpe et de soudure

Après la fabrication du film, une autre machine peut être utilisée pour le transformer en produits finis.

Selon sa configuration, elle peut :

  • découper le film ;
  • souder les bords ;
  • réaliser différentes dimensions ;
  • produire certains formats de sacs ou sachets ;
  • compter les pièces ;
  • effectuer certaines opérations automatiquement.

Le prix dépend fortement de la configuration.

Il faut donc éviter d’utiliser un prix unique pour toutes les machines de découpe-soudure.

Une machine destinée à une petite production ne répondra pas nécessairement aux besoins d’une unité industrielle travaillant plusieurs équipes.


6. La machine d’impression

Si les clients souhaitent des emballages personnalisés, une machine d’impression peut être nécessaire.

Elle permet par exemple d’imprimer :

  • logo ;
  • nom de marque ;
  • coordonnées ;
  • informations commerciales ;
  • certains éléments réglementaires.

L’impression peut cependant être externalisée au début.

Cela peut permettre à une petite entreprise de limiter son investissement initial.

Il n’est pas toujours nécessaire d’acheter immédiatement toutes les machines.

Une stratégie possible consiste à commencer avec les équipements indispensables puis à ajouter progressivement les autres fonctions lorsque le volume de commandes le justifie.


7. Le recyclage des chutes de production

Une unité de fabrication peut générer des chutes.

Selon le matériau et la réglementation applicable, certaines chutes peuvent être récupérées et recyclées.

Cela nécessite cependant des équipements adaptés et un contrôle de la qualité.

Il ne faut pas supposer que tous les déchets plastiques peuvent automatiquement être réintroduits dans n’importe quel produit, notamment lorsqu’il s’agit d’emballages destinés à certains usages.

Pour un projet industriel sérieux, il faut déterminer :

  • quelles matières peuvent être recyclées ;
  • dans quelles proportions ;
  • pour quels produits ;
  • avec quel équipement ;
  • selon quelles exigences de qualité.

8. Combien faut-il prévoir pour le projet ?

Le prix de la machine n’est qu’une partie de l’investissement.

Le budget global peut comprendre :

PosteÀ prévoir
ExtrudeuseSelon modèle et capacité
Découpe-soudureSelon configuration
ImpressionFacultative au démarrage
RecyclageSelon stratégie
Installation électriqueÀ évaluer
Groupe électrogène ou solution de secoursSelon disponibilité du réseau
TransportSelon origine
Douane et taxesSelon pays
InstallationSelon fournisseur
Pièces de rechangeÀ prévoir
LocalConstruction ou location
Matières premièresStock initial
Main-d’œuvreSalaires
EmballageConditionnement
TrésorerieFonds de roulement

C’est pourquoi il faut éviter de dire :

« La machine coûte X millions, donc le projet coûte X millions. »

Le coût rendu sur le site d’exploitation peut être très différent du prix annoncé par le fabricant.


9. Les matières premières

La matière première dépend du produit fabriqué et des spécifications de la machine.

Les granulés de polyéthylène peuvent notamment être utilisés dans différentes applications de films et d’emballages.

Selon le projet, l’entrepreneur peut étudier :

  • matière vierge ;
  • matière recyclée ;
  • mélanges de matières lorsque cela est techniquement autorisé ;
  • matériaux alternatifs.

Le coût de la matière première peut avoir une influence importante sur le prix de revient.

Une entreprise doit donc suivre régulièrement :

coût de la matière première + pertes + énergie + main-d’œuvre + emballage + transport + autres charges.


10. Quelle puissance électrique faut-il ?

Une ligne industrielle peut nécessiter une alimentation électrique importante.

Il faut considérer non seulement la puissance de l’extrudeuse, mais également celle :

  • du moteur ;
  • des résistances chauffantes ;
  • des ventilateurs ;
  • des systèmes de refroidissement ;
  • des machines de découpe ;
  • de l’impression ;
  • du recyclage ;
  • de l’éclairage ;
  • des équipements auxiliaires.

Le fournisseur doit fournir une fiche technique complète.

Demandez notamment :

Puissance totale installée : ______ kW

puis vérifiez avec un électricien local si l’installation électrique disponible peut supporter cette charge.

Une alimentation insuffisante peut provoquer :

  • arrêts ;
  • baisse de production ;
  • échauffement ;
  • pannes ;
  • détérioration des équipements.

11. Combien de personnes faut-il employer ?

Le nombre de travailleurs dépend de l’automatisation et de la taille de l’unité.

Une petite unité peut avoir besoin de personnel pour :

  • conduire l’extrudeuse ;
  • surveiller la production ;
  • effectuer les réglages ;
  • utiliser la découpeuse ;
  • conditionner les produits ;
  • contrôler la qualité ;
  • effectuer la maintenance ;
  • gérer les stocks ;
  • assurer les ventes et la livraison.

Le coût du personnel doit être intégré au calcul de rentabilité.


12. Comment trouver des clients ?

Avant d’acheter la machine, il est intéressant de commencer la prospection.

Par exemple, l’entrepreneur peut établir une liste de 30 à 50 entreprises susceptibles d’être clientes.

Pour chaque entreprise, il peut noter :

QuestionRéponse
Quel emballage utilise-t-elle ?
Quelle dimension ?
Quelle quantité mensuelle ?
Quel prix d’achat ?
Quel fournisseur actuel ?
Quels problèmes rencontre-t-elle ?
Accepterait-elle un fournisseur local ?

Cette démarche permet de transformer une idée industrielle en projet commercial concret.


13. Comment calculer la rentabilité ?

La rentabilité ne doit pas être déterminée uniquement à partir du nombre de sachets produits.

La formule de base est :

Résultat = Chiffre d’affaires – Charges totales

Le chiffre d’affaires dépend de :

Prix de vente × quantité réellement vendue

Les charges peuvent comprendre :

  • matières premières ;
  • électricité ;
  • salaires ;
  • emballage ;
  • transport ;
  • maintenance ;
  • pièces détachées ;
  • loyer ;
  • communication ;
  • pertes ;
  • taxes ;
  • frais financiers ;
  • autres charges.

14. Exemple de calcul simplifié

Prenons un exemple purement pédagogique.

Supposons qu’une petite unité vende l’équivalent de :

300 kg de produits par jour

à un prix moyen hypothétique de :

1 200 FCFA/kg

Le chiffre d’affaires journalier serait :

300 × 1 200 = 360 000 FCFA

Sur 25 jours :

360 000 × 25 = 9 000 000 FCFA

Attention : 9 millions de FCFA de chiffre d’affaires ne signifient pas 9 millions de bénéfice.

Supposons, uniquement pour illustrer la méthode, que toutes les charges variables et fixes du mois représentent 7 500 000 FCFA.

Le résultat serait alors :

9 000 000 – 7 500 000 = 1 500 000 FCFA

Il s’agit seulement d’une simulation pédagogique.

Dans un véritable projet, il faut remplacer chaque hypothèse par les prix réellement observés dans le pays et les conditions réelles de production.


15. Le seuil de rentabilité

Le seuil de rentabilité permet de déterminer le niveau minimum d’activité nécessaire pour couvrir les charges.

Par exemple, si les charges fixes sont de :

600 000 FCFA/mois

et que la contribution moyenne par kilogramme vendu est de :

300 FCFA/kg

le volume nécessaire pour couvrir les charges fixes serait :

600 000 ÷ 300 = 2 000 kg/mois

Cette méthode permet de mieux comprendre le risque du projet.


16. Faut-il acheter une grosse machine dès le départ ?

Pas forcément.

Une grande machine peut avoir une capacité élevée mais nécessiter :

  • davantage de capital ;
  • plus d’électricité ;
  • plus de personnel ;
  • plus de matières premières ;
  • plus d’espace ;
  • davantage de clients ;
  • une maintenance plus importante.

Une petite unité peut donc commencer avec une capacité adaptée au marché local puis augmenter progressivement.

Le bon principe est :

acheter une capacité correspondant au marché que l’on peut réellement servir.


17. Les alternatives aux sachets plastiques classiques

Face aux différentes réglementations sur les plastiques à usage unique, certains entrepreneurs étudient également :

  • sacs non tissés ;
  • sacs en papier ;
  • emballages réutilisables ;
  • matériaux recyclés ;
  • certains matériaux biodégradables ou compostables.

Mais attention à un point important : le terme « biodégradable » ne signifie pas automatiquement que le produit se décompose rapidement dans n’importe quel environnement.

L’UNEP souligne notamment que les propriétés des matériaux dits biodégradables ou compostables doivent être examinées selon les conditions nécessaires à leur dégradation. UNEP – UN Environment Programme

Il faut donc demander au fournisseur :

  • la composition exacte ;
  • les normes applicables ;
  • les conditions de dégradation ;
  • les certificats disponibles ;
  • les conditions industrielles nécessaires au compostage, lorsqu’il est revendiqué ;
  • la réglementation du pays de commercialisation.

18. Comment choisir un fournisseur de machine ?

Avant de payer, demandez une fiche technique complète.

Elle doit notamment préciser :

  • modèle ;
  • capacité ;
  • puissance ;
  • tension ;
  • dimensions ;
  • poids ;
  • matière compatible ;
  • largeur du film ;
  • épaisseur ;
  • configuration ;
  • pièces d’usure ;
  • garantie ;
  • délai de fabrication ;
  • installation ;
  • formation ;
  • assistance technique.

Demandez également une vidéo récente montrant exactement le modèle proposé en fonctionnement.

Ne vous contentez pas d’une photographie publicitaire.


19. Attention au prix affiché sur Internet

Un fournisseur peut afficher uniquement le prix de la machine.

Mais votre coût réel peut être :

Machine + transport + assurance + douane + taxes + installation + électricité + accessoires + pièces de rechange + matières premières + fonds de roulement.

C’est ce montant global qu’il faut comparer.

Deux machines affichées à des prix différents peuvent finalement avoir des coûts d’installation très différents.


20. Les erreurs à éviter

Erreur 1 : acheter avant de vérifier la réglementation

C’est particulièrement risqué pour les produits plastiques.

Erreur 2 : choisir uniquement selon le prix

Une machine moins chère peut avoir une capacité, une durée de vie ou un service après-vente différents.

Erreur 3 : croire uniquement la capacité annoncée

Une capacité commerciale doit être confrontée à la fiche technique et, lorsque cela est possible, à un test réel.

Erreur 4 : oublier l’électricité

La puissance nécessaire peut modifier considérablement le coût du projet.

Erreur 5 : investir tout son capital dans la machine

Il faut conserver une trésorerie pour acheter les matières premières et faire fonctionner l’entreprise.

Erreur 6 : ne pas avoir de clients

Produire beaucoup sans commandes peut immobiliser le capital.

Erreur 7 : négliger la maintenance

Une machine industrielle nécessite des pièces d’usure, de l’entretien et parfois l’intervention d’un technicien.

Erreur 8 : croire qu’un produit autorisé dans un pays l’est automatiquement dans un autre

Les réglementations nationales peuvent être différentes. UNEP – UN Environment Programme


21. Checklist avant d’acheter la machine

Avant de verser un acompte, vérifiez les points suivants :

☐ Produit autorisé dans le pays ciblé
☐ Clients identifiés
☐ Quantité mensuelle estimée
☐ Prix de vente étudié
☐ Matière première disponible
☐ Prix de la matière première connu
☐ Capacité de production vérifiée
☐ Puissance électrique vérifiée
☐ Local disponible
☐ Transport calculé
☐ Taxes et formalités étudiées
☐ Installation prévue
☐ Pièces de rechange disponibles
☐ Garantie écrite
☐ Assistance technique disponible
☐ Budget de fonctionnement disponible
☐ Calcul de rentabilité réalisé
☐ Solution prévue en cas de panne
☐ Réglementation vérifiée auprès des autorités compétentes


22. Alors, faut-il créer une usine de sachets plastiques en Afrique ?

La réponse dépend du pays, du produit et du marché ciblé.

Il serait imprudent de considérer la fabrication de sachets plastiques comme une activité automatiquement rentable ou autorisée partout en Afrique.

Le projet peut être étudié sous l’angle plus large de la fabrication locale d’emballages, en recherchant les produits réellement autorisés et demandés sur le marché ciblé.

Dans certains cas, l’entreprise peut également étudier les emballages non plastiques, réutilisables ou certains matériaux alternatifs.

La bonne démarche consiste donc à avancer dans cet ordre :

1. Vérifier la réglementation

2. Identifier les clients

3. Choisir le produit

4. Calculer le volume nécessaire

5. Choisir la machine

6. Calculer le coût total du projet

7. Tester le marché

8. Investir progressivement


23. Besoin d’aide pour votre projet ?

Vous avez un budget précis et vous souhaitez savoir quel type de machine pourrait correspondre à votre projet ?

Vous pouvez nous présenter :

  • votre pays ;
  • votre budget ;
  • le produit que vous souhaitez fabriquer ;
  • la capacité recherchée ;
  • votre expérience dans le domaine ;
  • et, si possible, les clients que vous envisagez de cibler.

Nous pouvons ensuite vous aider à structurer les éléments à vérifier avant l’achat d’une machine.

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Voir aussi


Références utiles

Pour la partie réglementaire, vous pouvez citer notamment le Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, qui met à disposition le texte de la loi n°2017-39, ainsi que l’UNEP pour le contexte international sur la réglementation des plastiques à usage unique. Gouvernement du Bénin

Loi n°2017-39 — Secrétariat général du Gouvernement du Bénin

Guide de l’UNEP sur la réglementation des plastiques à usage unique

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